Duration of stay for foreign sailboats reduced from 24 to 12 months
A new provision in the Customs Code, introduced in July but previously unnoticed, reduces the temporary admission period for foreign pleasure craft under 24 meters in length from 24 to 12 months. In short: visiting sailboats must leave Polynesian waters after one year or pay the costly “Papeetisation” fees. While some round-the-world sailors are raising alarms about this new restriction on social media, the local sailing association calls it a “good measure”, one that paves the way for further steps to address already saturated infrastructure.
The provision went unnoticed on July 28, buried within a decree amending various articles of the Customs Code. However, it has sparked debate on social media in recent days after the Ministry of Economy and Finance issued a “notice to operators.” The government has officially reduced the temporary admission period for pleasure craft from 24 to 12 months. In practical terms, visiting sailboats, particularly those on round-the-world voyages, could previously remain in local waters for up to two years before being required to pay customs duties on their vessels. This “Papeetisation” process does not entail a change of flag but still costs between 7% and 8% of the boat’s value. The Ministry of Finance has therefore cut this grace period to one year.
Government officials state that this change follows discussions held over the past two years with elected representatives from Tarahoi; some of these officials, notably from the Tavini party, are calling for and even intend to propose, reducing the temporary admission period to just six months. The “twelve-month” period now stipulated in the Customs Code for the entry of sailboats under 24 meters, effective after this coming September 1st, would thus appear to be a “compromise” between preserving the recreational boating sector (and its associated revenues) and addressing the recurring requests made by representatives or *tavana* regarding the matter.

From three years down to one since 2020
This is not the first time the rules have changed for visiting sailboats. After fluctuating between 6 and 24 months, the permitted stay for pleasure craft had been set at three years as part of the 2015–2020 tourism development strategy. The “36-Month Route”, promoted even in the European press, was intended to draw sailors to new itineraries and islands that were otherwise isolated from tourism, while also spurring investment in docking infrastructure and the development of services for visiting crews. However, the authorities never truly followed through on this initiative.
But in 2020, as the COVID crisis prevented many foreign vessels from leaving the territory, and amid rising tensions in certain lagoons regarding long-term anchored sailboats, the government reversed course. Believing the system was being “misused” by some, it mandated customs clearance after 24 months instead of 36. The government thus continued the trend of restriction established by its predecessors.
A good move for the AVP, but not an end in itself
Social media is abuzz with comments from the sailing community. Discussions range from the reasons behind this latest reduction, with sailors “paying the price for a lack of infrastructure” or being singled out “because of a few disrespectful individuals”, to the consequences for tourism in the archipelagos, the image projected abroad (“Polynesia is closing itself off”) and the choice of a 12 month duration, which may not suit the habits of round-the-world sailors.
Yet, the government’s measure is also being applauded, including by local sailboat owners. Arnaud Jordan, president of the Voiliers en Polynésie (Sailboats in Polynesia) Association, is even surprised that the government hasn’t done more to publicize this “good move to quickly alleviate the boat shortage,” given the overcrowding and the lack of infrastructure such as marinas and regulated anchorages.”
The official notes, however, that the drop in the number of international recreational sailors will weigh on certain economic activities, particularly for the islands’ shipyards. Scheduling a haul-out within a 12-month window is difficult; round-the-world sailors will likely have the work done elsewhere, “perhaps for less money.”
Arnaud Jourdan describes it primarily as a “minor measure” that addresses the issue only “in part” and calls for further decisions. The AVP has expressed its willingness to discuss the “papétisation” reform with the government, a measure some would like to see restricted to Polynesian residents, as well as sailboat facilities and even a “cruising permit” system requiring payment upon entering a territory’s waters, similar to the model used in the Galápagos.
It should be noted that the temporary admission period has been maintained at 36 months for sailing vessels exceeding 24 meters in length, typically luxury yachts.
(Translated using Web-based Translation service – Original Text in French below.)
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Original News item from Radio1.pf
La durée de séjour des voiliers étrangers réduite de 24 à 12 mois
Une nouvelle disposition du Code des douanes, introduite en juillet mais jusque-là passée inaperçue, réduit de 24 à 12 mois la durée d’admission temporaire des navires de plaisance étrangers de moins de 24 mètres. En clair : les voiliers de passage devront quitter les eaux polynésiennes au bout d’un an, ou s’acquitter des coûteux droits de « papeetisation ». Si certains « tourdumondistes » s’alarment, sur les réseaux, de cette nouvelle restriction, l’association des voiliers en Polynésie parle d’une « bonne mesure », qui en appelle d’autres face à des infrastructures déjà saturées.
La disposition était passée inaperçue, le 28 juillet, au beau milieu d’un arrêté modifiant divers articles du Code des douanes. Mais elle a fini par faire débat, ces derniers jours, sur les réseaux sociaux, après que le ministère de l’Économie et des Finances a diffusé une « note aux opérateurs ». Le gouvernement a acté l’abaissement de la durée de l’admission temporaire des navires de plaisance de 24 à 12 mois. Concrètement, les voiliers de passage, et notamment ceux qui effectuent un tour du monde, pouvaient jusqu’à présent rester jusqu’à deux ans dans les eaux du fenua, avant d’être obligés de payer les taxes de douane sur leur navire. Une « papeetisation » qui n’implique pas un changement de pavillon, mais qui coûte tout de même entre 7 et 8 % de la valeur du bateau. Cette durée de tolérance a donc été ramenée à un an sur décision du ministère des Finances.
Au gouvernement, on précise que ce changement fait suite à plusieurs discussions, ces deux dernières années, avec des élus de Tarahoi, dont certains, du côté du Tavini notamment, demandent, et comptent même proposer, de ramener cette admission temporaire à six mois seulement. Les « douze mois » désormais prévus, par le Code des douanes, pour les entrées de voiliers de moins de 24 mètres après le 1ᵉʳ septembre prochain, seraient donc un « compromis » entre la préservation de l’activité de plaisance, et des recettes qui y sont liées, et les demandes récurrentes de représentants ou de tavana sur le sujet.
De trois à un an depuis 2020
Ce n’est pas la première fois que le curseur bouge pour les voiliers de passage. Après avoir oscillé entre 6 et 24 mois, la durée d’admission des navires de plaisance avait été fixée à trois ans, dans le cadre de la stratégie de développement du tourisme 2015-2020. La « Route des 36 mois », alors promue jusque dans la presse européenne, devait attirer des plaisanciers sur de nouveaux itinéraires, vers des îles touristiquement isolées, et être accompagnée d’investissements dans les infrastructures d’accueil des voiliers et le développement des services et prestations qui pouvaient leur être proposés. Un effort qui n’a pas réellement été développé par les autorités.
Mais en 2020 alors que la crise Covid empêche de nombreux navires étrangers de quitter le fenua, et alors que les tensions montent, sur certains lagons, envers les voiliers mouillés au long cours, le gouvernement fait marche arrière. Estimant que le dispositif a été « détourné » par certains, il oblige à un dédouanement au bout de 24 mois au lieu de 36. Le gouvernement poursuit donc la tendance à la restriction de ses prédécesseurs.
Une « bonne mesure » pour l’AVP, mais pas une fin en soi
Sur les réseaux sociaux, les commentaires d’habitués de la voile vont bon train. Sur les raisons de ce nouvel abaissement – les voileux « paient le défaut d’infrastructures » ou sont pointés du doigt « à cause de quelques irrespectueux » –, ses conséquences pour le tourisme dans les archipels, l’image qu’elle envoie à l’étranger – « la Polynésie se referme » – ou le choix de cette durée de 12 mois, pas forcément adaptée vu les habitudes des tourdumondistes. Mais la mesure du gouvernement est aussi applaudie, y compris par des propriétaires de voiliers locaux. Arnaud Jordan, président de l’association des Voiliers en Polynésie, s’étonne même que le gouvernement n’ait pas davantage communiqué sur cette « bonne mesure pour réduire rapidement le manque de bateaux », face à la saturation et au manque d’infrastructures comme les marinas et mouillages régulés.
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